Après la confirmation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil Constitutionnel, des voix continuent d’être enregistrées au soutien au Président démocratiquement élu, Pr Faustin Archange Touadéra. C’est le cas de l’un de ses adversaires, Marcelin Yalimenddé qui a fait savoir à qui veut l’entendre qu’il y a un seul fauteuil présidentiel. Et donc, Anicet Georges Dologuélé, les leaders du BRDC et ceux des «12 Apôtres» en France, ont tout intérêt à cesser leurs agitations stériles et entrée dans la 7ème République en tout honneur.
Le bon déroulement du quadruple élection en République Centrafricaine le 28 décembre 2025, doit servir d’un bel exemple à tous les pays du monde. La tenue de ces élections dans un climat socio-politique calme et dans la cohésion, est saluée par bon nombre d’observateurs nationaux et internationaux, sauf des éternels contestataires qui continuent de militer pour leurs propres intérêts au détriment de l’intérêt général du peuple Centrafricain.
Sur les réseaux sociaux, dans certains médias à la solde des occidentaux, ces criminels patentés, multiplient des messages de haine, de mensonges éhontés dans le seul but de jeter le discrédit sur les efforts fournis par les autorités centrafricaines dans le cadre du rétablissement de la paix et de la cohésion nationale.
En effet, après la réélection du Président Faustin Archange Touadéra, des voix continuent de s’élever pour exprimer des soutiens à ce dernier. Parmi ces voix, l’on peut énumérer celle de l’un des candidats à l’élection présidentielle, le Pasteur évangéliste, Marcelin Yalemendé, chef d’entreprise et commissaire des douanes agréé de la CEMAC Marcelin Yalimendé.
Après sa rencontre avec le Président Touadéra, le 02 février 2026, à Bangui, il a fait savoir qu’il a sollicité rencontrer le Président de la République, parce que «nous avons été ensemble dans cette course et c’est terminé maintenant. Il va falloir que nous puissions avoir un petit moment pour se serrer les mains et s’encourager mutuellement. Je suis venu particulièrement pour le féliciter par sa réélection à la magistrature suprême de l’Etat, et lui témoigner notre reconnaissance», a-t-il justifié.
Pour ce dernier, dans l’une de ses déclarations quelques heures après la confirmation de la victoire du Président Touadéra, il a souligné qu’«il y a un seul fauteuil». Selon lui, quand Dieu a déjà choisi la personne qui doit s’asseoir dans ce fauteuil, la meilleure manière de faire, c’est de mettre la main à la pâte, parce que «nous n’avons qu’un seul pays».
A en croire ce dernier, il n’y a pas deux pays ! Aujourd’hui, si on dit qu’on ne doit pas le faire et si le pays, ne se développe pas, ce sera la responsabilité de tout le monde. Donc, «nous ne jouerons pas à ce jeu. S’il arrive un jour, nous ayant la possibilité de mettre la main à la pâte, nous n’hésiterons pas, mais ça sera avec honneur pour servir notre pays, mais pas servir un homme».
En partant de cette réaction positive, les leaders politiques comme Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, ceux issus du BRDC et les soi-disant fils du pays égarés en France, qui s’auto-proclament «opposant» au régime Touadéra, doivent remettre leurs pieds sur terre, surtout en République Centrafricaine pour contribuer à la construction du pays, dont ils sont même auteurs de sa destruction.
La Rédaction
