Le Haut Conseil de la Communication (HCC), a organisé le mercredi 11 février 2026, une séance de réflexion avec les professionnels des médias centrafricains à Bangui. Cette rencontre a pour but de renforcer les capacités dans le cadre juridique et institutionnel des médias en Centrafrique, afin de soutenir les efforts des Organisation des Professionnels des Médias (OPM) pour leur restructuration et de promouvoir le respect des principes d’éthique et de la déontologie journalistique.
Cet espace d’échange avec les professionnels de l’information, venus au nom de différentes Organisations des Professionnels des Médias (OPM), notamment, l’UJCA, GEPPIC, COMECA, AFMED, ABCA, AFCA, AFPC, CJCLD, Centrafrique Check, l’APRESCA et autres, est basé sur les réformes de l’autorégulation en Centrafrique.
Cette rencontre vise également à sensibiliser ces derniers, sur l’importance des textes juridiques des médias, les mobiliser à renforcer la solidarité et l’action collective des Journalistes pour défendre leurs droits et élever leurs pratiques.
Au cours de cette rencontre, les participants ont mis sur la table, la question de la précarité de vie des journalistes, leur protection sanitaire et dans l’exercice de leur métier qui dépendent de la volonté politique des autorités.
Au sortir de cette journée de réflexion, le Président du Haut Conseil de la Communication, José Richard Pouambi, a précisé l’intérêt du projet de la Carte de Nationale de Presse, à travers la désignation des représentants des OPM dans la Commission de confection de ce document. «L’annonce de la désignation des représentants des organisations professionnelles, a fait que l’AFPC, a désigné son représentant, l’UMCA a également désigné la sienne, tout comme le GEPIC. Nous attendons que les autres organisations procèdent à la désignation de leurs représentants. Ils doivent siéger au sein de la commission, car il n’y a pas que le Haut Conseil de la Communication qui travaille dans cette structure», a-t-il souligné.
Il a précisé par ailleurs que «plusieurs associations, y participent également à travers leurs représentants. Une fois que nous aurons rassemblé la liste complète de différentes institutions membres de cette Commission, les noms seront présentés au Chef de l’État. Après cette étape, je pense que la Commission deviendra opérationnelle. Il est vrai que les gens sont divisés. C’est une corporation. C’est pourquoi le Haut Conseil de la Communication, en tant que garant de la protection de la liberté de la presse, lance un appel à plus de solidarité et à plus de fraternité au sein des médias centrafricains», a déclaré José Richard Pouambi.
Il a profité de l’occasion pour lancer un appel aux professionnels des médias d’avoir un comportement responsable, afin d’être respectés par les autorités du pays.
Vanessa Chancine Ndjendolé/Auric De Jean Jovice Ouakara
