Le Président du Parti Chrétiens Démocrates (PCD), Aristide Briand Reboas, ancien candidat à l’élection présidentielle du 28 décembre 2026, dénonce le comportement anti-démocratique du candidat Anicet Georges Dologuélé, qui garde encore sa position de ne pas accepter les résultats définitifs, proclamés par le Conseil Constitutionnel déclarant le Professeur Faustin Archange Touadéra, vainqueur dès le premier tour. Position exprimée lors d’une exclusivité sur Radio Lengo Songo le mercredi 18 février 2026.
Selon Aristide Briand Reboas, le fait de perdre, c’est la démocratie. Le fait de gagner aussi c’est la démocratie. «Vous savez c’est le régime que nous avons voulu. Il y a eu des réformes constitutionnelles. A l’époque, où que ça soit les autres contestataires aujourd’hui, étaient premiers ministres. Ils ont conduit les élections avec les mêmes formules. Avec les mêmes exigences de ce régime».
Pour ce dernier, ils (Dologuélé, Ziguélé et autres) avaient soutenu d’autres présidents, mais il y avait eu des perdants à l’époque, mais personne n’a contesté. Donc, la contestation aussi fait partie des jeux démocratiques, mais cela devrait se faire selon les logiques constitutionnelles ordinaires.
C’est-à-dire, par un recours auprès du Conseil Constitutionnel. «On ne peut contester après avoir eu le verdict du Conseil Constitutionnel. Donc, ce n’est plus un jeu de la démocratie. Il faudrait que tout le monde reprenne raison et que ce comportement anti-démocratique, peut glisser vers un désordre non maitrisé et non contrôlé. Parce que lorsqu’on conteste sans raison, c’est l’anarchie qu’on cherche. Les groupes armés bandits vont se greffer à cette contestation, c’est ça qui permet de créer, de faire naître les multiples groupes armés».
Pourle Président du Parti Chrétiens Démocrates (PCD), Aristide Briand Reboas, les crises dans lesquelles «nous sommes, ce sont des crises de contestations électorales. Nous avons un pays qui cherche à se relever, avec ses fils. Les contestations nous ont fait effondrer notre premier pilier en matière de devise qui est l’Unité».
Pour ce faire, on a une seule nation, on a un seul pays, on en n’a pas deux ! Il est temps pour «nous de travailler à l’échelle de la conscience nationale». Ceux, aujourd’hui, de fois, contestent, ils disposent d’une grande expertise à l’international ou national, qui peut aussi aider aux efforts du relèvement. Parce que le défi à relever, est un défi utile dans l’intérêt de la jeunesse.
Saint-Cyr Gbégbé-Ngaïna
