Le mardi 24 mars 2026, au siège de la Coordination Générale de l’UEPNDDRR, à Bangui, des opérations de désarmement et démobilisation des combattants UPC et Anti-Balaka, ont pris fin.
Pour le deuxième et dernier jour, neuf (9) combattants, tous des Anti-Balaka, ont été désarmés. Ce qui porte le bilan de ces deux jours d’opération à 38 ex-combattants dont une femme.
Le Programme National de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (PNDDR), offre deux options au choix à ces ex-combattants, à savoir l’intégration dans les corps en uniforme de l’Etat (Police, Gendarmerie, FACA) et la Réintégration socioéconomique financée par la Banque Mondiale.
Le choix opéré déterminera la suite du processus et l’avenir de l’ex-combattant. Il est à souligner que, durant ces deux jours, l’Equipe Mobile de l’UEPNDDRR a bénéficié de l’appui multiforme de la MINUSCA pour bien conduire ces opérations.
En effet, cette nouvelle opération de désarmée et des mobilisations à Bangui, qui est la troisième du genre depuis la signature, le 19 avril 2025, de deux accords de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés, à savoir UPC et «3R», ces opérations ont pris fin le mardi dernier.
Le bilan de ces deux jours d’opération, se présente comme suit : 38 combattants UPC et Anti-Balaka, dont une femme, ont été désarmés et démobilisés, contre 22 armes de guerre de tous calibres collectées et de plus de mille munitions et requêtes récupérées.
Maintenant les 38 ex-combattants démobilisés ont, à choisir pour la suite du processus entre l’intégration dans les corps en une forme de l’Etat (Police, Gendarmerie, FACA ou la réintégration socio-économique, financée par la Banque Mondiale pour l’apprentissage des nouveaux métiers.
S’agissant de la réintégration socio-économique, environ 200 ex-combattants, suivent en ce moment une formation à Yaloké, dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko.
La Rédaction
