Le Président du Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), son Eminence Imam Abdoulaye Ouassélégué a, dans un communiqué rendu public le 31 mars 2026 réagi, aux agitations de Ahmat Déléris alias «Rator», ancien Président intérimaire. Ce dernier brandissait l’état de discrimination raciale à l’égard des frères qui parlent la langue arabe et risque de créer des divisions au sein de la communauté musulmane de Centrafrique.
Dans ce communiqué, le nouveau Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), qualifie la prise de position de l’ancien Président intérimaire de CSISCA, de manipulation, tendant à diviser la communauté musulmane qui vient de retrouver son unité, jadis sur des considérations raciales et ethniques.
Selon le document, ce dernier, ne cesse de faire des sorties médiatiques tant sur les réseaux sociaux que sur les médias nationaux, au nom d’une association politique, parfois, au nom du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique, dont il est aux regards des dispositions statutaires, notamment des articles 100 et 101, disqualifiés.
Ce communiqué a précisé que les agissements de Ahmat Déléris alias «Rator», sont contraire à l’éthique islamique, aux lois républicaines et aux statuts du CSISCA.
Pour ce faire, le nouveau Bureau Exécutif du CSISCA, rappelle le processus ayant conduit à la tenue de son Assemblée Générale Ordinaire, élective et inclusive, qui a fait l’objet d’une saisine d’information du Bureau sortant du CSISCA et des Institutions Républicaines. «Les cérémonies d’ouverture de ces assises du 30 décembre 2025 à Bangui, ainsi que l’investiture ont été officiellement ponctuées des présences du ministère de tutelle et des hautes personnalités gouvernementales, diplomatiques», a rappelé le communiqué.
Par ailleurs, le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA) que dirige son Eminence Imam Abdoulaye Ouassélégué, appelle au respect des règles établies d’une part et d’autre part, les organes et associations de base, les directions techniques, les conseillers spéciaux, les membres d’honneur et les membres du Conseil National chargé de la juriste-consule et de la jurisprudence islamique de Centrafrique à la retenue et de ne pas céder à la manipulation
Enfin, le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur Islamique, rassure toute la communauté nationale et internationale de son indéfectible attachement aux avaleurs religieux et républicains.
Carole Bycekoan
