Le Chef de village Yombo 1, Chef de Groupe du Secteur Forêt A 1, Martial Magokakpokégna, invite les ONG et aux personnes de bonne volonté de voler à leur secours, en leur construisant des greniers et des aires de séchages. Selon lui, vu la proximité de son village avec Bangui, ils n’arrivent pas à garder leurs grains par rapport à la demande conséquentes des commerçantes. Propos tenus lors de la remise des semences et d’autres outils agricoles par la société «CENTRABOIS» au village Yombo et ceux d’environs.
A en croire Martial Magokakpokégna, son village est situé à 27 kilomètres de la capitale. Et concernant ce raccourci, ils sont souvent couverts de commerçants venus se procurer de leurs produits agricoles. D’où l’importance de son appel aux bienfaiteurs et la société «CENTRABOIS». «Je transmets ce massage au gouvernement, à toutes les ONG, des personnes de bonnes volontés mais particulièrement à la société CENTRABOIS, les besoins que nous sommes en train d’y réfléchir là-dessus. C’est que, notre village se situe à 27 kilomètres de la ville de Bangui. Et puis, de temps en temps, nous sommes entourés par les femmes qui viennent le plus souvent pour s’approvisionner des légumes ou soit des produits vivriers pour aller revendre dans la capitale», s’est plaint cette autorité locale.
Celui-ci a par ailleurs souligné que ces femmes les suivent souvent au niveau de leurs différents champs pour s’enquérir de la qualité de leurs produits. «Par la suite, elles nous suivent donc, au niveau de nos champs. Et on guise d’échange d’argent, elles prennent nos produits pour la destination de Bangui. Puis que personnes ne peut refuser de l’argent. Cela a fait que depuis de temps en temps, nous n’avons pas des greniers dans nos villages», a-t-il ajouté.
Egalement le Chef de village Yombo et Chef de groupe du «Secteur Forêt A 1», Martial Magokakpokégna, souhaite à «CENTRABOIS», de les consulter en amant pour un autre appui. «C’est que nous avons comme appel à lancer à la société CENTRABOIS, c’est que, pour la prochaine fois, quand elle veut distribuer des kits, il faudrait demander la volonté des bénéficiaires», a lancé le Chef de groupe Secteur Forêt.
Régis Stéphane Banguima
