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Affaire de prétendus «900 milliards de FCFA» réclamés par les instructeurs russes : Jules Ndjawé dément

mars 21, 2026
Affaire de prétendus «900 milliards de FCFA» réclamés par les instructeurs russes : Jules Ndjawé dément

Le Ministre Conseiller spécial du Président Touadéra, et Coordonnateur du «Mouvement Soutenons Touadéra», Jules Ndjawé, a animé une conférence de presse le vendredi 20 mars 2026 à Bangui. Celui-ci, apporte un démenti formel aux rumeurs qui circulent ces derniers temps sur les réseaux sociaux et certains médias de la place, faisant état de ce que les instructeurs russes en Centrafrique, auraient réclamé une somme faramineuse de 900 milliards de FCFA avant de quitter le pays. Selon cette autorité, ce sont des propos calomnieux qui visent à dénigrer le partenariat stratégique entre la République Centrafricaine et la Fédération de Russie.

A cette occasion, le Ministre Conseiller Spécial du Président de la République, Jules Ndjawé a d’abord rappelé que c’est dans ce contexte qu’il faut analyser la vague informationnelle qui vise, depuis quelques temps, le partenariat entre la République Centrafricaine et la Fédération de Russie.

Faisant suite au déplacement du Chef de l’Etat Centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra en Russie et des échanges tenus au plus haut niveau que plusieurs contenus à caractère calomnieux, ont commencé à circuler dans l’espace médiatique, national et international, afin de faire croire que la coopération entre Bangui et Moscou traverserait une crise.

Dans ces publications, les mêmes allégations reviennent de façon répétée : il est affirmé que «le groupe Wagner exigerait 900 milliards de FCFA à l’Etat centrafricain et qu’un conflit opposerait les spécialistes russes aux autorités centrafricaines, qu’un remplacement de Wagner par Africa Corps serait en cours, et que l’aéroport international de Bangui-M’poko, aurait été bloqué».

Selon Jules Ndjawé, le démenti disponible établit clairement que l’ensemble de ces affirmations est faux, non étayé et destiné à créer artificiellement un sentiment de crise et de méfiance.

Jules Ndjawé a affirmé que le gouvernement centrafricain, ne se retrouve pas face des imprécisions isolées ni à de simples erreurs journalistiques, ni face à un narratif, de désinformation cohérent, dont l’objectif est de fragiliser la perception du partenariat russo-centrafricain, de semer le doute au sein de l’opinion publique et d’exercer une pression indirecte sur l’orientation diplomatique du pays.

En d’autres termes, l’attaque ne vise pas seulement la Russie, en tant que partenaire, elle vise aussi le droit souverain de la République Centrafricaine à choisir elle-même ses amis, ses alliées et ses axes de coopération internationale.

Il est à noter qu’une autre dimension de cette affaire a suscité une préoccupation particulière. Il s’agit de l’implication des médias étrangers qui ont récemment publié des articles affirmant que l’ambassade de France aurait pu être lié à une campagne de discrédit contre la Russie en République Centrafricaine. Dans ces publications, une attention particulière est portée au rôle de David Denis présenté comme un responsable de la communication où des relations publiques auprès de l’ambassade de France.

C’est précisément son nom qui apparait dans les accusations rendues publiques comme étant associé à des opérations d’influence, à des tentatives d’orientations de l’agenda médiatique, à la sélection de certains angles de traitement et à la construction d’une image défavorable du partenariat russo-centrafricain dans l’espace informationnel local.

A cet effet, le Coordonnateur du «Mouvement Soutenons Touadéra», a souligné qu’il s’agit des accusations publiques graves, qui appellent une clarification officielle. Si ces éléments son inexacts, la partie française doit le dire clairement et sans ambiguïté. Mais, s’il existe effectivement des tentatives d’ingérence dans l’espace informationnel de la République Centrafricaine, alors ce n’est plus seulement dans le registre de la déontologie journalistique, mais plutôt, celui du respect dû à la souveraineté de l’Etat.

Il poursuit en disant qu’aucun pays étranger ne doit changer, par l’influence médiatique, à dicter à la République Centrafricaine avec qui elle peut construire un partenariat stratégique et dans quelle direction, elle doit conduire sa politique extérieure.

Pour Jules Ndjawé, la question se pose de manière simple : «soit la République Centrafricaine demeure libre de définir sa politique étrangère, soit des forces extérieures continueront de tenter de l’influencer par la calomnie, la manipulation et les campagnes informationnelles».

Que le peuple centrafricain rejette fermement la désinformation, dénoncer toute tentative d’ingérence dans les affaires intérieures du pays et défendre leur droit de décider eux-mêmes de leur avenir.   

Brenda Jovia Epiphanie Yafara

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