La Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), renforce les capacités de 85 chefs de services appelés à être déployés dans les différentes sous-préfectures de la République Centrafricaine. Cette session de formation technique, ouverte du 18 au 29 mai 2026 à Bangui, vise à préparer ces responsables à assurer efficacement leurs missions sur le terrain.
Durant cette formation, les participants sont outillés sur plusieurs modules essentiels, notamment les premiers secours civiques, la sécurité incendie ainsi que les mécanismes de prévention et de réduction des risques de catastrophes.
Dans son allocution, le Directeur Général de la protection civile, Thomas Djimassé Okindjin, a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision du Président Faustin Archange Touadéra, traduite par le gouvernement, à travers la politique de proximité de la protection civile. «La protection civile, est un domaine technique. Cette formation permettra à tous les chefs de services d’avoir les mêmes orientations, afin que la protection civile soit effectivement implantée sur l’ensemble du territoire national», a-t-il expliqué.
Le responsable de la DGPC, a également insisté sur les attentes placées en ces futurs responsables locaux, appelés à représenter l’institution dans leurs zones d’affectation respectives. «Notre objectif est que ces chefs de services deviennent le relais de la Direction générale de la protection civile dans leurs localités et qu’ils appliquent les connaissances acquises afin de prévenir et réduire les risques et catastrophes», a-t-il souligné.
Face aux nombreux risques naturels et humanitaires auxquels le pays reste confronté, les autorités projettent ainsi renforcer la présence de la protection civile dans les 85 sous-préfectures du pays.
Créée le 6 juin 2005 par Décret N°05.119 et rattachée au ministère de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, la Direction générale de la protection civile franchit, avec ce projet, une étape importante dans son processus de déploiement territorial.
Carole Bycekoan
