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Le Président du «Mouvement Panafricain pour une Afrique Libre», Socrate Gutenberg Taramboy, a animé une conférence-débat le mercredi 01er juillet 2026 à Bangui, avec les leaders jeunes de différents arrondissements de Bangui. L’objectif est d’informer ces derniers sur la décision du Burkina-Faso qui met un terme à ses relations diplomatiques avec la France.
Pour ce dernier, il est aujourd’hui important pour la République Centrafricaine de soutenir cette décision et aussi de lancer un message vibrant à tous les Etats Africains de prendre ces genres d’initiatives dans l’intérêt supérieur de la nation.
Selon le Président du «MPAL», Socrate Gutenberg Taramboye, l’objectif de cette conférence-débat, est de lancer un message également à tous les Etats Africains de prendre position, c’est-à-dire de revoir leurs relations diplomatiques avec la France également. «Quand on est dans une relation diplomatique, cette relation doit être d’égale à égale. C’est-à-dire, si aujourd’hui, tu es en partenariat avec quelqu’un, il faut que ce partenariat soit avantageux pour le Peuple. Mais, lorsqu’on se rend compte que cette relation n’est pas avantageuse, ça ne sert à rien et c’est ce qui s’est passé pour le Burkina-Faso», a-t-il justifié.
Celui-ci a mentionné que le Burkina-Faso était le meilleur ami de la France depuis les années 60, jusqu’à l’an 2022. Mais, après une réévaluation, le Burkina, s’est rendu compte que sa relation avec la France, n’a plus de sens. C’est pourquoi, elle a décidé de rompre aujourd’hui. «Donc, pour nous, qui sommes panafricanistes, nous pensons que ce n’est que normal, en ce sens que le panafricanisme que nous soutenons, ce n’est pas une idéologie contre un Peuple, mais c’est une philosophie qui vise à faire la promotion de ce qu’on appelle, Indépendance des Etats Africains et la Souveraineté des Etats Africains».
Il a également souligné que l’acte qu’a posé le Burkina-Faso, est un acte de souveraineté nationale, «et nous sommes panafricanistes, nous devons encourager cet acte», a-t-il insisté.
Pour que, la question de la Souveraineté ne reste pas un vain mot chez les Africains, les dirigeants des pays d’Afrique, doivent se lever comme un seul homme afin de dire non aux injonctions des occidentaux qui vont contre les intérêts des Peuple d’Afrique.
Brenda Jovia Epiphanie Yafara
