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Madame Tékeli née Babot Rose Maturine, Cheffe de quartier Cité-Corniche, nouvellement investie dans le premier arrondissement de Bangui, a affiché sa détermination à œuvrer pour le développement de sa communauté. Entre lutte contre le banditisme, l’accompagnement des jeunes et le soutien aux filles-mères bien que le Président Touadéra habite le secteur, elle entend faire de son quartier un espace de paix, de travail et de solidarité. C’est au moins la réaction de celle-ci recueillie le samedi 1er août 2026 par Radio Lengo Songo.
Visiblement émue après son investiture, la nouvelle responsable de ce quartier, n’a pas caché sa satisfaction. Elle considère cette investiture comme une marque de confiance qui l’engage à servir les habitants de son quartier avec responsabilité. «C’est une grande joie pour moi d’être investie Cheffe de ce quartier», a-t-elle déclaré.
Consciente de l’ampleur de la mission qui l’attend, Madame Tékeli, a reconnu que les défis sont nombreux, mais elle se dit prête à les relever avec courage et détermination. «La tâche est grande et immense, mais avec l’aide de Dieu, je trouverai la force de faire face aux difficultés», a-t-elle rassuré.
Parmi ses priorités, figurent le bien-être de la population, le renforcement de la cohésion sociale et la lutte contre l’insécurité. Pour elle, un quartier où les habitants vivent dans de bonnes conditions, est un quartier où le banditisme recule.
S’adressant aux habitants de Cité-Corniche, Madame Tékeli, a lancé un appel à la mobilisation collective autour des valeurs du travail, de la discipline et du civisme. «Le moment est venu de travailler. La paresse n’a pas sa place chez nous. Nous serons vigilants face aux individus qui viendraient troubler la tranquillité du quartier. Ensemble, avec la population, nous veillerons à préserver la paix et la sécurité, car les bandits n’ont pas leur place à Cité-Corniche», a-t-elle soutenu.
A travers cette prise de fonction, la nouvelle Cheffe de quartier Cité-Corniche, affiche son ambition de bâtir, avec les habitants, un environnement plus sûr, plus solidaire et favorable à l’autonomisation des couches les plus vulnérables.
Marcelin Endjikélé Kossikako
