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Le Ministre d’Etat à l’Education Nationale, Aurélien Simplice Kongbelet Zingas, a procédé le samedi 08 août 2026, à la délibération des résultats du Baccalauréat, Session de Juin 2026. Au total, 8703 admis, sont déclarés au premier tour, soit 25% de réussite, contrairement aux années précédentes.
En réaction, le Ministre d’Etat, Aurélien Simplice Kongbélét Zingas, même si regrette ce faible taux de réussite, mais est confiant de l’amélioration de ces résultats lors des épreuves du second tour. «Cette année-ci, on avait eu à le dire déjà. L’effectif de toutes séries confondues était de 33.684 candidats. Mais, je peux déjà vous dire que les résultats, contrairement aux deux années passées, ne sont pas bons», a-t-il déclaré.
En ce qui concerne les séries générales, l’effectif était de 3251, et 8246 sont déclarés admis au 1er tour. Pour les séries techniques, ils sont au total 3433 et 457 sont déclarés admis au premier tour également. «Quand on fait la somme, nous avons 8703 admis au baccalauréat de cette année, toutes les séries confondues, avec un taux de réussite de 25,83%, contrairement aux deux années passées», a précisé le Ministre d’Etat en charge de l’Education Nationale.
Tout en restant confiance, ce dernier a affirmé qu’«on verra peut-être au second tour et on ferra la somme pour avoir le taux définitif de réussite du Baccalauréat de cette année», a-t-il rassuré.
Ce qu’il faut relever de ces résultats, que le gouvernement de la République Centrafricaine, sous les regards éclairés du Premier Ministre, Félix Moloua, sous la très haute impulsion du Chef de l’Etat Centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra, a mis du sérieux dans l’organisation des examens de cette année.
La lutte contre la corruption doit se faire sentir sur tous les plans. C’est ce que démontre à suffisance l’acte qu’a posé le Ministre d’Etat à l’Education Nationale, Aurélien Simplice Kongbelet Zingas, en cassant plus de 200 téléphones portables la semaine dernière, récupérés entre les mains des candidats en train de tricher.
A cela, s’ajoute également la rigueur mise dans la correction afin de rechercher de bons grains pour devenir les futurs cadres du pays. Pour cela, les Centrafricains ont besoin des hommes honnêtes, responsables et surtout des cadres compétents et difficiles à manipuler, et surtout difficiles à tomber sous le coup de la corruption.
Cela doit être compris par tous les Centrafricains que les règles ont changés ! «Il n’y aura plus de place pour les corrupteurs et les corrompus sous la 7ème République» ! C’est le mot d’ordre du Président de la République Centrafricaine, Pr Faustin Archange Touadéra.
Brenda Jovia Epiphanie Yafara
