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Dix-sept (17) arbitres et arbitres-assistants d’élites de la République Centrafricaine dont quatre (4) Dames ont achevé le samedi 12 septembre 2026, leur formation, consacrée au cours «MA FIFA/CAF», au Centre Technique Kaïmba Blasco, dans le 7ème arrondissement de la capitale. La cérémonie s’est déroulée en présence des cadres du bureau de la Fédération Centrafricaine de Football.
Lancée le 08 septembre dernier et conduite par deux experts de la FIFA, venus de l’étranger, cette session de formation de cinq jours, qui vise à outiller les partie-prenantes sur les nouveaux concepts d’arbitrage sur et dehors du terrain, s’inscrit dans la dynamique du renforcement des capacités des arbitres du pays, afin d’être au niveau de leurs pairs arbitres de différents horizons.
A travers des cours théoriques et des exercices pratiques, les participants ont été appelés à approfondir leur maitrise des règles de l’arbitrage, à améliorer leur prise de décisions et à renforcer leur professionnalisme sur le terrain.
Divina Raphaël Eveillé, l’un des experts de FIFA, encourage les arbitres centrafricains à travailler davantage pour le au haut niveau. «L’arbitrage et le développement du football en général, partent d’un processus. Et tout doit commencer au niveau des fédérations. Nous qui venons de la FIFA, nous venons donner des orientations. Nous venons aider, mais tout doit être initié par la Fédération. Il faut un travail d’évaluation et de suivi. Et quand c’est n’est pas fait, il est difficile d’arriver au même niveau que les autres», a avancé cet expert.
Pour l’un des cadres de la Fédération Centrafricaine de Football, cette initiative constitue un investissement important dans la qualité de l’arbitrage national. Elle vise notamment à disposer d’un corps arbitral, mieux préparé et capable de répondre aux standards exigés par la FIFA et la CAF.
Léon Badela, l’un des responsables de la commission des arbitres centrafricains, parle des perspectives de cette formation. «Parmi nos instructeurs ici en République Centrafricaine, nous avons l’un d’eux qui est Alain Brice Dokozou. Celui-ci va prendre le relais de cette formation auprès de nos arbitres. Ces derniers ont fait leur preuve et nous sommes actuellement dans cette dynamique. Récemment, un arbitre centrafricain a dirigé le quart de finale des jeunes au Maroc. Cela montre que, nous sommes dans la marge de progression», a-t-il projeté.
Au-delà des compétitions nationales, cette formation intervient à un moment où le Centrafrique entend accroitre la présence de ses arbitres sur la scène internationale. La mise à niveau des compétences apparait ainsi comme un levier essentiel pour permettre aux officiels centrafricains de saisir davantage d’opportunités dans les compétitions organisées sous l’égide de la FIFA et de la CAF.
Régis Stéphane Banguima
