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À deux jours du grand rendez-vous pugilistique prévu ce dimanche 1er novembre au complexe sportif Barthélemy Boganda de Bangui, la tension monte d’un cran. Camerounais et Centrafricains poursuivent les derniers réglages avant de monter sur le ring, avec une ambition commune : décrocher la victoire et faire vibrer le public.
Les gants sont affûtés, les stratégies peaufinées et la détermination affichée. En prélude à la deuxième édition du Tour d’Afrique de Boxe, les deux représentants camerounais ont effectué, jeudi 29 octobre, une séance d’entraînement à la Maison Russe de Bangui.
Une ultime étape avant le grand soir, au cours de laquelle les combattants ont affiché leur confiance et leur volonté de défendre leurs couleurs nationales. Kola Sucré, « Un seul objectif, repartir avec la victoire »
« Merci beaucoup au peuple centrafricain pour l’accueil. Kevin Dasso est aussi un bon boxeur très expérimenté. Le peuple a le devoir de le soutenir pour qu’il puisse lever les couleurs de Centrafrique. Moi aussi, je viens avec les couleurs à défendre et j’ai un peuple derrière moi. Je viens donc avec un seul objectif : repartir avec la victoire », a-t-il déclaré.
Face au Camerounais, Kevin Dasso, également engagé chez les 75 kg, ne compte pas se laisser impressionner. Fort d’une préparation qu’il qualifie d’intense, le boxeur centrafricain veut profiter du soutien du public pour aller chercher la victoire.
« On a traversé un long moment de préparation intense. J’invite tout le peuple centrafricain à venir me soutenir. Ce sera un combat de tout le monde. La victoire est assurée, je vous le promets », a-t-il lancé.
L’autre représentant camerounais, Patrice Nga Okola, se dit lui aussi prêt à relever le défi face à son adversaire centrafricain. Conscient du niveau de la compétition, il affirme n’éprouver aucune crainte avant de monter sur le ring.
« J’ai affaire à un grand boxeur. J’ai vu son combat la dernière fois. Face à lui, je me sens à l’aise et je n’ai pas peur. La Centrafrique et le Cameroun sont toujours unis. Après le combat, cela restera toujours une fierté », a-t-il assuré.
Du côté centrafricain, Camelo Betouram appelle également à une forte mobilisation du public.
« Je demande à tout le peuple centrafricain de venir massivement, car le combat est chez nous. Venez nous applaudir pour qu’ensemble nous puissions défendre notre pays », a-t-il déclaré.
À quelques heures de l’échéance, tous les ingrédients semblent réunis pour une soirée de boxe intense. Entre rivalité sportive, fierté nationale et volonté de s’imposer, les combattants camerounais et centrafricains promettent un spectacle à la hauteur des attentes.
Le rendez-vous est donc fixé à ce dimanche 1er novembre, à partir de 14 heures, au complexe sportif Barthélemy Boganda de Bangui. Le ring est prêt. Les boxeurs aussi. Place désormais au combat.
Rédaction
