Au lendemain de la célébration de la Fête du Nouvel An 2026, plusieurs Centrafricains n’ont pas caché leur émotion et leur satisfaction suite au mot d’ordre du gouvernement respecté par des civils et militaires qui n’ont fait usage de pétards et des armes la nuit de passage de l’an 2025-2026. Selon plusieurs Banguissois, cette Fête s’est déroulée dans un climat de paix, de la sécurité et de la cohésion nationale.
Cela est le fruit d’une politique de rapprochement de la population qui est la vision du Président sortant, Faustin Archange Touadéra. Ces dernières années, le constat est que les Centrafricains font énormément confiance à leurs dirigeants, en tête le Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadéra.
Au lendemain de la célébration de passage de l’an 2025 à 2026, des pétards et des coups de feu d’armes automatiques se sont tues. A l’origine, l’Etat-Major des armées a lancé un mot d’ordre où tous les Centrafricains doivent s’exécuter. Et c’est ce qui a été fait. Face à cela, plusieurs populations ont salué cette maturité du peuple Centrafricain et de l’armée nationale.
Pour cet habitant de quartier Ouango, dans le 7ème arrondissement de Bangui, croisé par Radio Lengo Songo, «ce que le gouvernement a dit, dans notre quartier vers Ouango, il n’y a pas eu de bruits. Les gens ont respecté les principes et aussi les militaires qui sont là, nous ont beaucoup aidé dans leur travail. Ça me plait beaucoup. Ce que le gouvernement a dit, c’est très bien. Nous avons tous respecté. Pour la nuit, les gens ont marché librement. Il n’y avait pas d’accident ! Les enfants ont bien dormi. Je suis très content du mot d’ordre que le gouvernement a donné», a-t-il salué.
En réaction toujours, un autre habitant de 2ème arrondissement de Bangui, a fait savoir que ce mot d’ordre est respecté. «Par exemple, dans mon quartier, j’entends tout petit peu. Donc, cela veut dire que c’est respecter. Seulement des individus non-conscients qui ont continué de le faire, mais en cachette, pas en public comme au paravent. Ce qui est bien dans tout ça, c’est qu’on n’est pas traumatisé».
Gervil, habitant le 4ème arrondissement de Bangui a, pour sa part, salué l’initiative du gouvernement en ces termes. «A mon avis, je salue ce que le gouvernement a fait, en donnant ce mot d’ordre. Le malheur est que nous, les Centrafricains, nous ne respectons ce que les autorités nous disent. La nuit du 1er janvier, arrivée à 2 heures du matin, nous avons entendu des crépitements d’armes. Nous devons arrêtés cela pour que notre pays puisse avancer.
Il y a lieu de rappeler que l’Etat-Major des Forces Armées Centrafricaines (FACA), signé par le Général d’Armée, Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Centrafricaines, Commandant le Quartier Général et la Zone de Défense de Bangui, l’Etat-Major, à travers un communiqué officiel, a annulé la traditionnelle salve de 21 coups de canon et met en garde tout comportement déviant.
Ce message a été écouté par l’ensemble du peuple Centrafricain. Cela mérite d’être salué.
Jovia Brenda Epiphanie Yafara
