Le gouvernement centrafricain, via son Porte-parole, Maxime Balalou, a réagi sur la situation sécuritaire qui prévaut ces derniers temps dans la préfecture du Haut-Mbomou. Lors de son premier échange avec la presse de l’année en cours, le lundi 12 janvier dernier, le Ministre Maxim Balalou, condamne avec la dernière rigueur ses actes qu’il qualifie de coup d’épée dans l’eau, tout en mettant en garde les commanditaires. Face aux professionnels des médias, le Ministre de la Communication et des Médias, Maxime Balalou, a affirmé que la situation sécuritaire dans le Haut-Mbomou, est totalement sous contrôle des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA).
Au cours de cette conférence de presse, le Porte-parole du gouvernement, a clairement assuré les habitants de la Région de Haut-Oubangui que les éléments des FACA, appuyés par leurs alliées russes sur le terrain, font un travail remarquable pour réduire définitivement cette cohorte de bandits de grand chemin qui n’ont pas compris que la RCA a changé de paradigme.
Cette rencontre a permis également au Ministre de la Communication et des Médias, de rassurer le retour de la sécurité dans un bref délai. «Le gouvernement tient à rassurer tous les compatriotes que ces bandits de grand chemin, seront rattrapés par la justice, et déjà plusieurs sont sous les verrous de la justice. Et nos FACA sont en train de faire un travail remarquable sur le terrain pour rétablir la sécurité, afin que là où les élections n’ont pas pu être organisées, seront reprises pour que notre pays continue de s’enraciner dans cette démocratie chèrement acquise»,a rassuré le membre du gouvernement.
Cependant, Maxime Balalou s’interroge sur l’offre politique de ces éléments de la milice «A Zandé Ani Kpi Gbé», qu’est-ce qui se cache derrière ce qu’ils font et met en cause les ressortissants de ladite région. «Des enquêtes se poursuivent pour déterminer les commanditaires. Quand on est ressortissant de la région, dans ce pays, on doit œuvrer pour que la paix revienne dans la région. Il faut prouver qu’on aime son pays. On va dans sa localité et on demande à ses frères d’arrêter. Car, la RCA, n’a pas besoin de violences. Malheureusement, aucune réaction allons dans ce sens n’est enregistré. Mais, la responsabilité sera dégagée tôt ou tard», a-t-il garanti.
Le ministre a, par ailleurs, précisé que le gouvernement centrafricain suit de très près ces quelques perturbations dues à des éléments égarés qui persistent dans l’horreur, mais cette situation n’empêchera pas le gouvernement de remplir sa mission régalienne ou d’utiliser la violence légitime qui est celle d’assurer la sécurité des Centrafricains sur l’ensemble du territoire national.
Carole Bycekoan
