Le Centre Culturel Maison Russe de Bangui, a célébrée le samedi dernier, la Journée de l’Humour autour du thème «Rire pour ne pas pleurer». Une festivité commémorée tous les 07 novembre en Russie. L’occasion offerte au public Centrafricain de rire d’abord et de découvrir en suite l’importance de l’humour dans la vie quotidienne et son impact dans l’avenir de ceux qui le pratique.
C’est dans une ambiance festive que l’une des salles de conférence du Centre Culturel Maison Russe, a explosé de rire par la projection des vidéos de Parlement du Rire, après une présentation sur l’importance de l’humour au quotidien et son impact dans l’avenir des pratiquants.
Dieu Merci Mandayen, l’un des organisateurs de cette journée, rappelle le contexte dans lequel, cette journée a été organisée et la place que l’humour occupe dans la vie de quelqu’un. «On sait que dans notre pays, les arts ne sont pas mis en valeur. Parce que les gens pensent que faire de l’art, c’est blagué où faire de n’importe quoi. Nous voulons montrer aux jeunes Centrafricains, qu’il existe une manière de faire de l’art comme un moyen qui permet de gagner aussi sa vie où de prolonger un avenir meilleur».
Une vision partagée par Le Gaillard Mongueram, Elève au Lycée Technique Sabonga de Bangui, présent à ce grand rendez-vous, qui n’a pas caché sa satisfaction. «Pour nous les élèves, ça nous a vraiment aidé. Puisque, moi c’est ma première fois d’écouter le mot humour, et je ne sais pas que c’est une blague, c’est l’effet de faire rigoler quelqu’un, grâce à la vidéo, j’ai retenu quelque chose. Je pourrais dire que c’est très important. On doit tous rigoler, vu que dans la vie, il y a un moment pour rigoler et un moment pour pleurer», a-t-il ajouté.
A cet effet, il faut noter que chaque moment, la Fédération de Russie met en évidence ses cultures à travers des célébrations de ces journées qui est une manière de booster les autorités centrafricaines à en faire autant pour revaloriser la culture de leur pays qui a été prise en otage plusieurs décennies par les occidentaux.
Walter Hugues Pounebamblé
