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Martin Ziguélé et le BRDC officiellement illégitimes pour la lutte politique en RCA

avril 16, 2026
Martin Ziguélé et le BRDC officiellement illégitimes pour la lutte politique en RCA

Quelques semaines après la prestation de serment du premier Président de la 7ème République, Faustin Archange Touadéra, la plateforme de l’opposition «démocratique», dite le «Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016» (BRDC), n’a plus sa raison d’être. Cette plateforme politique est appelée à disparaître et ses membres doivent revenir à la raison et comprendre que le peuple Centrafricain a besoin de vivre dans la paix, la sécurité, le vivre ensemble et aspire au développement de leur pays.

En effet, la scène politique centrafricaine, traverse une phase décisive de perte profonde, marquée par l’affaiblissement progressif de certaines figures nuisibles de l’opposition réunis au sein du «BRDC», à l’image des éternels contestataires comme Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye, Crépin Mboli-Goumba, Mahamat Kamoun et Anicet Georges Dologuélé qui se retrouvent aujourd’hui égarés sur la toile, quant à leur rôle, leur influence et leur avenir politique.

Il ne faut pas perdre de vue que cette opposition est en perte de vitesse. Elle est longtemps considérée comme des piliers du pluralisme politique en République Centrafricaine, ces leaders politiques précités, font face à une érosion notable de leur base populaire.

Cependant, plusieurs facteurs expliquent cette dynamique : fragmentation interne, difficulté à proposer une alternative politique cohérente, et perception d’un décalage croissant avec les préoccupations des citoyens.

Selon plusieurs observateurs de la vie sociopolitique du pays, voire même sur la scène internationale, ces leaders politiques de l’opposition ne font que relayer des discours fantaisistes dans le seul but de jeter le discrédit sur le régime Touadéra.

Mais, il faut dire toutefois que qualifier ces figures de «politiquement enterrées», relève davantage d’une lecture réelle et patriotique d’un constat unanimement partagé. Plusieurs Centrafricains n’ont plus besoin d’écouter les messages de ces criminels en col blanc.

Certains segments de l’opinion publique accusent ces leaders d’opposition d’avoir échoué à incarner une opposition forte ou d’avoir participé, directement ou indirectement, à des compromis politiques jugés contre-productifs.

Prenant l’exemple de l’ancien Président du MLPC, Martin Ziguélé. Celui-ci n’a véritablement plus d’avenir sur la scène politique centrafricaine. Sa mentalité douteuse, continue de susciter de vives réactions sur la scène politique centrafricaine.

Rappelons qu’il est ancien Premier ministre, sous le régime Patassé. Durant sa gouvernance, il a enregistré 32 mois d’arriérés de salaires. Plusieurs informations attestent qu’il a appuyé politiquement les criminels de la coalition Séléka pour pouvoir renverser le régime Bozizé en mars 2013.

Il est aujourd’hui au cœur de critiques croissantes, tant au sein de son propre camp (MLPC) que dans l’opinion publique. Certains observateurs lui reprochent une gestion controversée et chaotique du MLPC, allant jusqu’à parler d’une appropriation du parti au détriment de son fonctionnement démocratique interne.

Cette perception alimente un climat de méfiance et fragilise l’image d’un parti autrefois considéré comme un pilier de la vie politique nationale, ce parti de putschiste maudit Martin Ziguélé, ne dispose aucun Député à l’Assemblée Nationale pour cette 8ème Législature.

L’érosion de son influence politique, combinée à l’émergence de nouvelles figures et mouvements, pose la question de sa capacité à rebondir et à incarner une alternative crédible pour l’avenir.

Cependant, il convient de nuancer ces critiques. Malgré les contestations, Martin Ziguélé conserve une expérience politique significative et un réseau qui pourrait encore jouer un rôle dans les recompositions des déstabilisateurs.

A ce jour où les Centrafricains se cherchent à contribuer au développement de leur pays, ces leaders politiques centrafricains ont tout intérêt comprendre que leur politique de déstabilisation est révolue et ils doivent revenir à la raison et mettent fin à une lutte politique stérile.

Un adage latin dit «Persévérer dans l’erreur est diabolique» !

La Rédaction  

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