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Le Ministre d’Etat en charge de l’Education Nationale, Aurélien Simplice Kongbélet Zingas, a coupé court aux diffamations concernant l’admission du Baccalauréat et des Brevets de Technicien en économie familiale à des «personnes déméritées». Selon le membre du gouvernement, ces agissements sont sans fondements. Car, cette décision a été prise depuis 2006, pour trouver un palliatif aux problèmes de certains fils et fils du pays qui ont perdues les traces de leurs diplômes pendant les évènements de 2003 à 2016. Propos tenus lors d’une conférence de presse tenue le samedi 18 avril 2026 à Bangui.
C’est un point qui touche énormément les autorités éducatives de la République Centrafricaine. Pour ce sujet, il a fallu une rencontre de plus du Ministre d’Etat Aurélien Simplice Kongbélet Zingas, avec les membres de son cabinet avant qu’ils puissent se présenter face à la presse.
Mais pour ce dernier, cette décision ne date pas d’aujourd’hui. «Je tiens à rappeler en toute responsabilité avec clarté, que cette problématique, elle trouve son origine dans une période antérieure. Notamment entre 2006 et 2014, marquées par des défaillances administratives importantes, dont l’absence de certains tableaux de notes, indispensables à l’authentification des diplômes face aux difficultés rencontrées par des étudiants concernés. Notamment lors de la poursuite de leurs études, les autorités compétentes ont été emmenées à prendre des mesures exceptionnelles», a mentionné le numéro un 1 du département de l’Education Nationale.
Selon lui, les cas ont été examinés avec rigueur et sans complaisance avant l’admission de ces diplômes aux concernés. «Ainsi, conformément à des textes règlementaires prix à cet effet, certains cas ont été examinés avec rigueur, sur la base d’un contrôle minutieux des signatures de certains Directeurs des Examens et Concours (DEC) qui, parfois, sont sollicités pour reconnaître leurs signatures».
Pour le membre du gouvernement, plusieurs décisions ont été prises à différentes périodes pour régulariser ces situations signées dans un cadre strictement encadré, et dans un souci d’équité.
Ces décisions ne relèvent ni de la complaisance, moins encore de l’arbitraire, «mais d’une volonté de la justice, face à des dysfonctionnements hérités du passé», a-t-il conclu.
Régis Stéphane Banguima
