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C’était le vendredi 24 avril 2026, que le Ministre Délégué, Conseiller en Communication et Porte-parole de la Présidence de la République, Albert Yaloké Mokpème, échangé avec la presse dans le cadre de sa rencontre hebdomadaire avec les professionnels de l’information. Au cours de ces échanges, la question de libération de l’espion Belgo-Portugais Martin Joseph Figueira.
En effet, la récente conférence de presse animée par le Ministre Conseiller, Porte-parole de la Présidence, Albert Yaloké Mokpème, a été marquée par des éclaircissements attendus sur un dossier sensible qui continue de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique centrafricaine : la libération de Martin Joseph Figueira.
Suite aux foultitudes de préoccupations au sujet de cette libération, pourtant condamné par la Session Criminelle de la Cour d’Appel de Bangui, le Porte-parole de la Présidence de la République, Albert Yaloké Mokpème, n’a pas tergiversé.
Selon lui, cette libération s’inscrit dans le cadre d’une demande d’indulgence formulée par le président portugais, Marcelo Rebelo De Sousa, auprès de son homologue centrafricain, Faustin Archange Touadéra. «La libération de Figueira, c’est vrai, cette question a été déjà posée. Nous avons eu la visite du Président de la République Portugaise. Cette question a été posée et je pense que ça fait partie des sujets qui ont été évoqués avec le Président de la République».
Et celui-ci d’ajouter que «c’est vrai ! Les faits qui se sont reprochés à Figueira, sont avérés ! Il a été condamné. Comme vous le savez, le Président de la République a le droit de grâce, droit d’accorder la grâce à certaines personnes condamnées. Le Portugal reconnait et a demandé l’indulgence du Président de la République dans ce dossier, pour des raisons de santé. Je pense que c’est une décision du Président de la République, ça fait partie des pouvoirs qui lui sont conférés. Je pense que c’est dans ce cadre que ce travail a été fait pour les bonnes relations qui existent entre le Portugal et la République Centrafricaine».
Les éclaircissements du Ministre Délégué, Conseiller en Communication et Porte-parole de la Présidence de la République, vient mettre un terme à certaines interprétations venant des détracteurs des autorités centrafricaines.
La Rédaction
