Pendant qu’Anicet Georges Dologuélé, candidat malheureux au double scrutin présidentiel et législatif du 28 décembre dernier s’attaquait au Président de la République, lors de sa récente et dernière conférence de presse, le Président Touadera lui, a rencontré toute la presse nationale, ce vendredi 8 mai 2026, au Palais de la Renaissance pour échanger avec elle sur les enjeux de la 7ème République au profit de la Nation centrafricaine.
Le président de la République, Pr. Faustin Archange Touadéra a éclairé la lanterne de l’opinion nationale et internationale, ce vendredi 8 mai 2026, sur la dernière sortie, Anicet Georges Dologuélé, concernant le prétend empêchement de sa sortie à l’internationale. Pour le premier chef de l’Etat de la 7éme République, son chalenger doit être humble à obéir à la loi de la République en renonçant à sa nationalité française pour redevenir à nouveau centrafricain. Propos tenus lors de la 3éme édition du déjeuner de presse au Palais de la Renaissance à Bangui.
Pour rappel, le mercredi dernier, celui qui se dit chef de fil de l’opposition éternel, perdant à la course présidentielle, Anicet Georges Dologuélé, a tenu une conférence de presse au siège de son parti l’URCA. A l’occasion, Dologuélé avait fait savoir qu’il a été empêché de sortir hors du territoire centrafricain. Selon ce dernier, c’est une volonté du pouvoir de le neutraliser politiquement.
Mais devant un parterre des professionnels des organes des médias publics et ceux du privé, ainsi que différentes autorités conviées pour cette troisième rencontre du donner et de recevoir, le chef de l’Eat démocratiquement élu des centrafricains a minimisé a totalement déconstruit les propos irresponsables de Dologuélé.
Pour lui, premièrement, « c’est n’est pas le moment opportun d’aborder ce sujet », avant d’expliquer que « c’est aux entités et les institutions en charge de la protection de la nationalité de répondre, car c’est un problème de la loi. La loi protège notre nationalité depuis 1961 », a fait savoir le Président Touadera.
Le numéro 1 centrafricain a aussi recommandé au candidat malheureux d’être humble en faisant régulièrement une demande de sa réintégration à la nationalité centrafricaine tout en renonçant à sa nationalité française.
Il a poursuivi en disant que lorsqu’il a été élu, les autres candidats étaient venus pour le féliciter à l’exception de candidat Dologuélé. Idem en 2016, lors de son avènement à la majustrature suprême de l’Etat.
En concluant son terme, le président de la République a fait savoir qu’il est toujours déterminé à travailler à ceux qui respectent la loi et veulent le développement de la République centrafricaine.
Régis Stéphane BANGUIMA
