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Les musulmans de la République Centrafricaine, à l’instar de ceux de la planète, ont célébré le mercredi 27 mai 2026, la Fête de Tabaski ou encore l’Aïd El Kébir. Fêter deux mois après le Ramadan, la Tabaski, est une fête du mouton, célébrée chaque année par tous les fidèles musulmans. Cette fête religieuse rappelle la soumission d’Ibrahim à Dieu, lorsque celui-ci lui demande de sacrifier son fils Ismaël. A l’occasion de cette célébration, le Président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique, Imam Abdoulaye Ouasselegué, a fait une déclaration y relative. Celui-ci, lance un appel à la paix et la réconciliation nationale.
En effet, cette fête musulmane, s’est déroulée dans toutes les préfectures de la République Centrafricaine. Dans la capitale Bangui, les autorités centrafricaines ont partagé ce moment à la mosquée de PK 13. Elles ont prié le jour avec les fidèles de ladite mosquée pour immortaliser cette fête.
Mais bien avant à la veille de la Fête de Tabaski, le Président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique, Imam Abdoulaye Ouassélégué, à travers une déclaration, lance un appel à la paix et la réconciliation nationale. Il a aussi relevé la confiance d’un bon musulman envers Allah. «C’est avec une joie et une profonde gratitude envers Allah que nous allons ensemble célébrer l’arrivée de la fête de l’Aïd El Kébir ou fête de Tabaski, bénit», a-t-il déclaré.
Pour lui, cette grande fête, est une manifestation de foi, de soumission et d’obéissance envers Allah en souvenir du sacrifice de sincérité de la prophète Ibrahim. Parce que son Seigneur a le pouvoir de sacrifier son fils Ismaël. Allah dit dans le 5 Coran.
Le Président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique, Imam Abdoulaye Ouassélégué, a soutenu que «ces gestes démontrent une foi sincère du musulman envers son prochain et cela démontre une soumission avec Allah. Je ne dis ni leur chair, ni leur sang n’atteindra Allah. Mais, ce qui l’atteint de votre part, c’est la vie éternelle», a-t-il conclu.
Dans les villes provinces, à l’image des grandes villes de la République Centrafricaine, comme Bria, Bambari, Kaga-Bandoro, Mbaïki ainsi que Bouar, ces célébrations se sont déroulées sans aucun incident majeur et surtout dans la paix, la cohésion nationale et le vivre ensemble.
Ursula Dorcas Maélla Yamonzeret/Régis Stéphane Banguima
