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Le Chef de l’Etat Centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra, a présidé le mercredi 08 juillet 2026, une réunion de validation et d’adoption du Plan Stratégique National Intégré de la lutte contre le VIH, IST, Hépatite virale, Tuberculose et le Paludisme, couvrant la période 2027-2031. Ceci, à l’occasion de la première Assemblée générale du Comité National de lutte contre ces fléaux, en la salle du Cinéma du Palais de la Renaissance, en présence du Président de l’Assemblée Nationale, Simplice Mathieu Sarandji, du Premier ministre, Félix Moloua.
A l’issue des débats et questions-réponses, entre les initiateurs de ce plan, les différents sectoriels, les partenaires techniques et financiers ainsi que la société civile, ledit plan a été validé et adopté avec un budget de plus de 482 milliards FCFA.
En effet, la vision globale de cePlan Stratégique National Intégré de lutte contre la VIH, IST, Hépatite virale, Tuberculose et le Paludisme de la période 2027-2031, est de bâtir un système de santé résilient pour éliminer le SIDA d’ici 2030 et réduire de manière drastique l’impact de l’IST, des Hépatites virales, de la Tuberculose, du Paludisme et des co-morbités comme (hypertension artérielle, diabète, malnutrition et le cancer de col de l’utérus).
Au cours dette cette Assemblée Générale, un appel à contribution pour combler le gap de 272 milliards du budget total du premier plan a été lancé à l’endroit des partenaires traditionnels de la République Centrafricaine.
Ainsi, plusieurs partenaires techniques et financiers, ont manifesté leur volonté d’accompagner le gouvernement centrafricain dans ce projet. Si certains, ont déjà fait des propositions directes sur le champ, d’autres promettent d’aller rendre compte à leur chef hiérarchique avant de se prononcer.
En clôturant la séance, le Président du Comité National de lutte contre le SIDA (CNLS), Pr Faustin Archange Touadéra, dans son mot de circonstance, s’est réjoui pour les travaux de cette Assemblée Générale.
Pour lui, c’est avec un profond sens de responsabilité, une réelle détermination, qu’il prend la parole pour clore les travaux de cette toute première Assemblée Générale du Comité National de lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme.
Car, selon lui, «la tenue de cette assise, marque un tournoi décisif dans l’histoire de notre santé publique, au moment où notre pays consolide ces institutions sous l’égide de la 7ème République. La protection de la santé de nos populations, s’impose n’ont pas comme une option, mais comme le premier des devoirs régaliens», a-t-il avancé.
Pour ce faire, il a souligné que «le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme, ne sont pas de simple statistique médical. Ce sont des freins. Des freins brutaux à notre développement économique. Des armes humaines qui frappent nos familles, fauchent notre jeunesse et affaiblissent la force vive de notre nation», a-t-il souligné.
C’est pourquoi, plusieurs raisons,l’avaient motivéà envisager cette réforme du CNLS, dont autre autres, «mon engagement politique ferme, visant à lutter efficacement contre le VIH-SIDA, la Tuberculose et le Paludisme, en rapport avec les Objectifs du Développement Durable, (ODD)», a conclu le Chef de l’Etat Centrafricain.
Cet important document de plaidoyer, dont le processus d’élaboration a été inclusif et participatif, est essentiellement financé par le gouvernement. Ce plan stratégique national intégré, constitue par ailleurs, une avancée majeure dans l’évolution de la politique en matière de santé dans public.
Régis Stéphane Banguima
